J’ai Mérité Cette Punition


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Voici une histoire que j’ai écrite pour ma copine et Maîtresse. Nous sommes en couple depuis quelques années maintenant. Cette histoire est plutôt fidèle à notre relation : la majorité du temps, nous pratiquons du sexe plus conventionnel, mais nous nous adonnons occasionnellement à des jeux de domination féminine (femdom). Le BDSM se retrouve dans la deuxième partie de l’histoire, mais pour bien comprendre le contexte, je vous recommande de la lire à partir du début.

Nous sommes deux professionnels dans le début de la trentaine. Nous apprécions le bon vin et les voyages. Sans être superficiel, nous faisons attention à notre apparence et nous nous entraînons plusieurs fois semaines.

* * *

Tu reviens du travail vers six heures du soir. Ça fait au moins deux heures que je suis à la maison. Comme d’habitude, quand ça fait trop longtemps que je ne suis pas assez occupé, je commence à être excité… Je t’envoie quelques textos cochons. Tu me réécris en me rappelant comment tu es habillée aujourd’hui : ta petite jupe verte d’écolière, des bas collants, une blouse serrée et tes lunettes de secrétaire cochonne. Ok, ce n’est pas officiellement une jupe de collégienne ou d’écolière, mais c’est tout comme et tu le sais très bien.

J’étais déjà excité avant nos textos, donc là je me sens vraiment sexuel. Je me déshabille complètement, je commence à me masturber sur le lit. Je te retexte en te décrivant assez crument ma masturbation. Tu me dis que tu vas être de retour dans 10 minutes.

Si je continue à ce rythme là, je vais venir avant ton arrivée… Pour calmer un peu mon envie sexuelle, je sors un de nos gros butt plugs noirs. Je me sens un peu obscène : je continue de te décrire par texto ce que je fais. Je sais que ça va t’exciter. Et surtout, pour combler mon besoin un peu animal, j’ai besoin que ta chatte soit déjà mouillée quand tu arrives ici.

Avec du gel, je n’ai pas trop de difficulté à rentrer le butt plug. Le plus dur, c’est juste de ne pas trop me masturber quand il rentre dans mes fesses, sinon je vais orgasmer avant ton arrivée. C’était un peu prévisible, mais rentrer un gros butt plug dans mes fesses n’aident pas du tout à me calmer.

Heureusement, je t’entends monter les marches. Je mets rapidement une serviette autour de ma taille et je cours t’ouvrir la porte. Tu as à peine le temps de mettre les pieds sur le portillon que je te prends par la taille et je te rentre de force dans l’appart. Je ferme rapidement la porte et je laisse tomber ma serviette.

Je te donne un maximum de dix secondes pour ôter tes souliers. Tu as à peine fini que je te saute dessus. Je t’embrasse sur la bouche. Mes mains serrent ta taille, te caressent le dos et les hanches. J’embrasse ton cou, je descends entre tes seins. Je détache à moitié ta blouse : je n’ai pas la patience de la détacher au complet. Et je veux juste avoir accès à ta brassière.

Je t’accote contre le mur du passage. Ma main droite frotte ta cuisse sous ta jupe. Ma main gauche aide ma bouche à avoir accès à tes seins. Je les suce avec vigueur. J’y vais même un peu trop agressivement et tu laisses échapper un petit cri.

Je me sens complètement bestial et il y a aucune façon que tu puisses m’arrêter. De toute manière, tu me laisses faire complètement. C’est évident que ta chattes est entièrement mouillée. Je saisis tes poignets avec mes mains et je les accote contre le mur. J’accote mon corps contre le tiens en m’assurant que tu sens bien mon érection qui est complètement à l’air. Je t’embrasse farouchement sur la bouche. Je te mordille les lèvres. Je descends dans ton cou et je mords à nouveau. Tu frissonnes et tu tentes de descendre tes mains. Je mets plus de pression avec mes mains et tu ne peux

absolument pas bouger. Je remonte à ta bouche. J’ai juste le goût de t’arracher les lèvres et la langue.

Je redescends à tes seins. Cette fois ci, ma bouche trouve tes mamelons sans aide. Je suis penché un peu devant toi. Je lâche tes poignets et je glisse mes deux mains sous ta jupe. En moins de 5 secondes, je descends ta culotte au sol. Pour une fois, je suis content que tu ne portes pas de porte-jarretelles avec tes bas collants : je les aurais juste arrachées en descendant tes culottes.

Je t’amène pratiquement de force dans la chambre. Je te pousse sur le lit, dos contre le matelas. J’attrape la bouteille de lubrifiant qui traîne sur le lit et je mets quelques gouttes. Je suis pas mal certain que tu es assez chaude et mouillée, mais je ne veux pas prendre de risque. Et je n’ai pas le temps de faire plus de préliminaire.

Avant que tu puisses reprendre tes esprits, j’agrippe tes hanches et je te ramène près du lit. J’écarte tes jambes et tu es en position parfaite pour une pénétration profonde. Je rentre ma queue dans ton sexe : tu es beaucoup plus chaude et lubrifiée que je pensais.

J’agrippe un peu plus fort tes hanches et gaziantep escort bayan je te tire vers moi. Ma queue est encore plus profonde et la sensation est extraordinaire.

Je commence à te défoncer vite et dure. Pas le temps pour de longues pénétrations langoureuses. Je veux te pénétrer, je veux sentir ma queue en feu à l’intérieur de ton sexe. Après une minute, je suis déjà rouge, ma respiration est rapide, mon corps commence à être en sueur.

Je te laisse glisser ta main sur ton clito et tu commences à te frotter. Je te sens aussi sauvage que moi. Tu n’es pas en train de caresser ton clito : tu es en train de le frotter agressivement. Tu sembles aussi désespérée que moi : tu veux venir, tu as besoin de venir!

De mon point de vue, la scène est vraiment trop torride : ta jupe d’écolière est remontée, ta blouse déboutonnée à moitié et tes lunettes cochonnes. Et surtout, tu te masturbes comme une défoncée pendant que je te baise.

Je sors subitement ma queue. Je te prends et je te soulève. Je te force contre le mur et, avant que tu puisses réagir, je suis derrière toi.

Je sais, j’aurais pu continuer encore quelques minutes de pénétration sur le lit dans une position où tu peux te masturber et on serait venu en même temps. Mais je ne peux pas m’en empêcher tellement je me sens sauvage. Tu es trop chaude et je veux te baiser à fond.

J’agrippe à nouveau tes hanches, mais avec une poigne encore plus ferme. J’accote mes abdos contre le bas de ton dos et ma queue glisse toute seule dans ta chatte.

Et là je commence réellement à te défoncer sans arrêt. Mes mains tirent tes hanches contre moi pendant que ma queue te pénètre le plus profondément possible. J’ai toujours le butt plug dans les fesses. Toutes les sensations sont vraiment trop fortes pour moi : ma queue qui n’arrête pas, le butt plug que je ressens à chaque pénétration, la vue de ta petite jupe écolière. Trente secondes après, je hurle. J’éjacule comme si ça faisait un mois que je n’étais pas venu. Je n’arrête pas pendant dix secondes. Je sens ta chatte devenir cent fois plus chaude.

Je reprends finalement mon souffle. Je relâche un peu la pression sur tes hanches. J’espère ne pas t’avoir serré trop fort. Je reste comme ça, en post-sexe total. Tu restes dans la même position : tu n’as pas vraiment le choix, je m’affaisse sur toi et tu as tout mon poids dans ton dos.

On reste comme ça jusqu’à ce que tu me dises que mon sperme coule partout. Même si ma queue est encore dans ta chatte, je suis tellement venu que ça l’a débordé. Maintenant, ça coule sur tes cuisses et tu en as même sur tes bas-collants et ta jupe.

Je te donne une serviette pour t’essuyer et je m’écrase sur le lit. C’est un post-sexe total… Je prends quand même la peine d’essuyer mon sexe qui dégoûte partout. Je me couche confortablement et quelques minutes plus tard, je m’endors sur le lit, exténué, avec le butt plug encore dans les fesses. J’ai juste la vague notion que tu vas prendre ta douche.

* * *

Tu me réveilles peut-être une vingtaine de minutes après. Je suis un peu léthargique de ma sieste. Je te regarde avec un grand sourire : c’était un des meilleurs orgasmes que j’ai eu depuis longtemps. Et c’était aussi une des baisses les plus torrides.

Après ta douche, tu as remis le bas de ta jupe et ta blouse. Tu as ôté tes bas-collants. Je ne suis pas certain si tu portes une brassière ou une culotte. J’espère que non.

Tu me fixes avec un regard un peu sévère. Je te souris encore plus : je suis plutôt fier de mon coup. Et je me sens encore en post-sexe, complètement rassasié.

Tu me regardes encore plus sévèrement. Je comprends parfaitement ton message : je t’ai excité au plus haut point avec ma baise sauvage. Je t’ai amené jusqu’au bord de l’orgasme, mais après, plus rien. J’essaye de me justifier : tu avais l’air vraiment trop sexy et je ne pouvais pas m’en empêcher. Mais je n’ai pas l’air crédible : je me sens comme un garçon qui a fait un mauvais coup et je ne suis pas capable d’arrêter de sourire. Et pour être honnêtement, c’était tellement excitant et l’orgasme était tellement bon que je ne le regrette pas du tout.

Pendant ma sieste, tu sembles avoir déjà planifié ta « vengeance ». Je remarque que tu avais préparé quelques objets. Tu mets mes mains au-dessus de ma tête et tu m’enfiles des menottes. Je ne te résiste pas, mais je ne me sens pas particulièrement sexuel, je suis plutôt en mode sensuel.

Je te propose de venir te coucher contre moi au lit. À la place, tu me pousses sur le côté, puis tu me vires sur le ventre. Je suis contre le matelas et je tente en vain de te convaincre de me laisser dormir un peu.

Smack!

Directement sur ma fesse droite.

Smack!

Directement sur la fesse gauche.

Je sursaute et en moins de deux je suis complètement gaziantep escort bayan ilanları réveillé. Ça fait quand même assez mal quand tu ne t’y attends pas.

Je suis sur les nerfs. Je ne sais pas quand la prochaine fessée va venir, ni sur quelle fesse.

Smack, smack, smack, smack, smack!

Cinq coups rapides sur la fesse droite.

Je me tords un peu de douleur. Je suis réveillé à 100%. Je tente de tourner ma tête pour voir ce que tu utilises. Tu mets ta main sur ma tête et tu la pousse contre l’oreiller. Tu me mets juste assez de force pour que le message passe : reste tranquille et n’essaye plus de regarder en arrière.

Tu y vas plus doucement. Tu traces une ligne dans mon dos avec la pointe de ton objet. Tu pars de mon cou et tu descends jusqu’à mon entre-jambe. Tu répètes la même chose trois autres fois. C’est très érotique et je sens que mon érection recommence.

Tu passes finalement l’objet à plat sur mes fesses. Je devine que tu es en train d’utiliser la paddle rouge feutré. J’ai un soupir de soulagement : c’est le moins pire de nos fouets.

Tu recommences à me taper les fesses, mais plus doucement. Cinq fessées à droite, cinq fessées à gauche. Tu gardes un rythme régulier et ça me permet de relaxer un peu plus.

Maintenant c’est 10 fessées à droite et 10 fessées à gauche. Je dois avouer que la sensation est très agréable. Tu mets juste assez de force : ça brûle un peu, mais ce n’est pas à proprement parler douloureux. Aussi, j’ai toujours le butt plug dans les fesses : quand tu donnes un coup assez fort, la sensation dans mes fesses est décuplée.

Tu augmentes à 20 fessées de chaque côté en rajoutant un peu de force. Tu me demandes de les conter. Quand je suis rendu à conter « quinze », ça commence à être assez intense comme sensation. Tu restes très régulière dans tes coups, mais c’est assez fort pour que j’essaye de coordonner ma respiration avec tes coups.

Tu me dis de me mettre debout contre le mur. Si je n’obéis pas, je vais avoir droit à 10 autres fessées.

Je me dépêche pour m’installer debout, les jambes un peu écartées. Je mets mes mains toujours menottées au-dessus de ma tête.

Avant que je sois complètement installé, tu me frappes avec force cinq fois sur la fesse droite. Je laisse échapper un petit cri, autant par surprise que parce que c’est assez douloureux.

« Tu avais juste à te mettre debout plus rapidement. »

Mes fesses commencent à être à vif. Je comprends aussi que tu es plutôt sérieuse dans tes fessées : ça ne sera pas juste quelques fessées comme préliminaire, mais bien une séance complète de châtiment corporel.

Tu te colles contre mon dos. D’une main, tu commences à caresser mon torse avec tes ongles. La sensation est exceptionnelle : on dirait que tu as décuplé mon sens du toucher.

Tu me susurres à l’oreille que je sais parfaitement pourquoi je suis puni comme ça. Je suis obligé de hocher la tête : je n’aurais jamais du t’exciter autant sans te donner un orgasme. Tu me demandes si je trouve ma punition juste. Tu es en position de Domination et je suis obligé de répondre :

« oui, je le mérite ».

Même si l’idée est très excitante, je dois avouer que la douleur m’a fait perdre une partie de mon érection.

Ta main quitte mon torse et se dirige vers mon sexe. Ton autre main enfile un anneau autour de mon pénis, puis finalement autour de mes couilles qui commencent à se remplir à nouveau. J’ai maintenant un gros anneau pénien noir qui entoure autant ma verge que mes couilles et ça rend mon sexe encore plus visible.

Mais tu n’as pas fini. Avec tes mains, tu enfiles un deuxième anneau autour de ma verge jusqu’à la base. J’ai maintenant une érection de l’enfer et je vais rester dur jusqu’à ce que tu ôtes les anneaux péniens.

« C’est juste pour m’assurer que tu gardes une érection malgré la douleur qui s’en vient. Je vais avoir besoin de ta queue avant la fin de la soirée. Et de toute manière, je suis ta Dominatrice et ta queue m’appartient. »

En me disant ça, je me rends compte que tu as un pris un nouveau fouet : une cravache noire. J’ai un peu d’appréhension : même avec très peu de force, c’est beaucoup plus douloureux.

Smack! Smack! Smack!

Trois fessées sur la fesse gauche. C’est seulement trois fessées, mais avec la force que tu y as mis, ça fait plus mal que les vingt fessées de tantôt!

Et tu recommences sur la fesse droite. Tu me fais conter jusqu’à trois. Puis tu recommences en me faisant conter jusqu’à quatre, puis jusqu’à cinq, en alternant entre la fesse droite et la fesse gauche.

Ça commence à faire vraiment mal. Mes fesses sont totalement en feu. Tu continues le jeu jusqu’à dix fessées.

Dix fessées sur des fesses « normales », ça serait déjà intense. Mais dix fessées sur des fesses qui étaient gaziantep escort bayan reklamları déjà en feu, c’est clairement sadique!

À la dixième fessée, je ne peux pas m’empêcher de laisser échapper un petit cri de douleur.

« Quand tu m’as baisé tantôt, tu as été assez vocal. Maintenant, ta Maîtresse t’ordonne de rester silencieux! »

Après ta douche, tu avais enfilé une nouvelle paire de culotte. Tandis que je suis toujours accoté au mur, tu les ôtes. Tu me demandes d’ouvrir la bouche et tu les mets assez profondes dans ma gorge.

« Maintenant, tu peux crier autant que tu veux! »

Mes fesses brûlent et restent douloureuses même quand tu ne les tapes pas. Par contre, je suis complètement excité : je garde une érection dure avec les anneaux péniens, j’ai toujours un butt plug dans les fesses et surtout, la scène a quelque chose d’hyper érotique. Ta culotte sent ton sexe, ta culotte goûte ton sexe. Tu n’as pas arrêté de mouiller depuis le début de ma punition.

Tu t’installes à mes côtés. De la main droite, tu fouette mes fesses. De la gauche, tu prends ma queue et tu la masturbes langoureusement. C’est un déluge de sensations, un mélange de torture avec un plaisir absolu. Douleur et plaisir.

Tu continues pendant ce qui me semble être une éternité. Ce n’est probablement pas beaucoup plus long que cinq minutes, mais quand chaque fessée me fait sursauter et me fait crier un peu au travers de ta culotte, j’ai l’impression que c’est beaucoup plus long.

À un certain moment, je sens une quantité importante de liquide pré-séminale qui s’accumule sur mon gland. Je tente de faire basculer mes hanches le plus subtilement possible pour me frotter contre ta main qui me masturbe.

Tu remarques mon manège et tu cesses immédiatement de me masturber. Tu arrêtes même de me fouetter. J’ose espérer que je vais avoir droit à un certain répit.

Je t’entends déposer le fouet et tu prends quelque chose d’autre dans ta main. C’est un gros crayon marqueur noir et tu commences à écrire sur mes fesses.

« Sur la fesse droite, j’ai écrit Esclave. Sur la fesse gauche, Égoïste. »

Tu délaisses le marqueur pour l’instant et tu prends notre dernier fouet : celui avec un manche en verre noir et plusieurs lanières de cuir. Tu t’installes derrière et tu commences la punition.

Cette fois ci, tu ne te limites plus à mes fesses. Tu fais l’équivalent d’un grand huit dans mon dos : le haut du dos à droite, la fesse gauche. Puis tu repars de l’autre côté : le haut du dos à gauche, puis la fesse droite. Comparé à la cravache, c’est n’est pas un seul endroit précis de douleur, c’est beaucoup plus diffus. Rapidement, tout mon dos est en feu.

Tu arrêtes quand mon dos est tellement sensible que l’effleurer doucement me fait frissonner de douleur.

Tu reprends le marqueur et tu inscris à la limite entre mes fesses et mon dos :

« Propriété de la Maîtresse Julie »

Tu me revires vers toi et tu as un gros sourire. Tu retires la culotte de ma bouche, mais je reste quand même avec l’odeur et le goût de ta chatte excitée. Presque toute ta frustration semble être partie. Presque toute :

« Tu vas enfin pouvoir me faire tes excuses d’une façon appropriée. »

Tu t’installes sur le bord du lit, dans la même position que je t’avais prise initialement. Tu me fais signe d’avancer et je glisse doucement ma queue mouillée dans ton sexe. Et là je commence beaucoup plus lentement à te baiser.

Tu fermes les yeux et tu commences à caresser doucement ton clitoris.

Quand je sens que tu en veux un peu plus, j’augmente un peu la cadence des pénétrations. Tu gémis un peu, j’y vais donc un peu plus profondément.

Tu glisses une main dans mon dos endolori et tu me sers un peu : je comprends parfaitement le message, je ralentis encore la pénétration.

On continue deux minutes à une vitesse plus lente. L’angle est juste parfait et tu me le fais savoir en griffant mes fesses.

Et on continue comme ça pendant un certain temps : toi qui me guide parfaitement vers ton orgasme. Tu veux sentir parfaitement chaque pénétration. Tu veux que ma queue sorte presque à l’extérieur, puis qu’elle recommence à frotter contre ton poing G avant de s’enfoncer profondément.

À la fin, tu deviens fébrile et tu agrippes mes fesses à ton autre main, mais là tu me dis d’accélérer, d’accélérer, encore plus vite!

Et ton orgasme est total. Je sens ton sexe se spasmer sur ma queue, tes jambes qui agrippent mon corps. Tu gémie, puis tu arrêtes de respirer.

Tu reprends ton souffle et je m’affaisse contre toi.

Ma queue reste complètement dure à l’intérieur de toi, mais je sais que ce soir je n’aurais pas le droit de venir une deuxième fois.

Tu m’autorises finalement à ôter tout ce que j’ai sur moi : anneau pénien et butt plug. Je saute dans la douche et c’est une deuxième forme de torture. Mon pénis est presque douloureux pour avoir été en érection si longtemps. Mon cul me fait savoir que j’ai peut-être gardé le butt plug trop longtemps. Pendant une heure? Pendant deux heures? J’ai perdu la notion du temps. Et surtout, chaque jet d’eau est presque aussi pire qu’un fouet sur mon dos et mes fesses. Mais en toute honnêteté, la douleur en valait la peine. Et c’est quand même pour ça qu’on appelle ça du BDSM…


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