Une Proie Qui S’offre


Babes

– Monsieur de Lambre, est-ce que vous auriez un moment?

– Bonjour Marie, bien entendu.

J’entrai dans son bureau que je refermais derrière moi avant de m’asseoir en face d’elle. Marie était rouge, nerveuse, anxieuse, comme chaque fois que nous nous voyions. Premier job, pas facile, je pensais qu’elle se détendrait progressivement mais pas vraiment. Elle exerçait en tant qu’ergothérapeute dans une association, un métier de service à la personne. Elle était sans doute jolie mais masquait son corps dans des vêtements amples, pantalons larges et pulls over size. En homme de base, j’avais évidemment cherché à deviner sa poitrine, que je pensais deviner comme assez lourde. En tous cas elle la cachait autant que possible. Bien trop timide pour moi, trop provinciale et décalée, je devais avouer qu’à ce stade elle m’ennuyait. Elle était venue chez moi une matinée pour me prodiguer des conseils, plutôt inutiles, et je n’avais pas jugé bon d’émettre la moindre séduction. Je m’étais amusé à la déstabiliser, pas trop méchamment, tant c’était facile.

Ses mains étaient nerveuses, je ne disais rien, j’attendais, ajoutant sans nul doute à son trouble.

– Voilà, je, je voulais vous dire que je pensais à vous

– Vous pensez à moi? (Je suis très surpris de la tournure de l’entretien et ne m’attendait certes pas à une déclaration de sa part)

– Oui

– Pas professionnellement si je comprends ton trouble? (J’avais repris le contrôle de la situation et décidé de m’amuser. Je n’avais aucun enjeu et elle s’était jetée dans la gueule du loup sans même le réaliser. Ou peut-être que si, mais inconsciemment. Le tutoiement était pour marquer mon emprise)

– Non c’est vrai

– Donc tu rêves de moi

– Je, oui (Elle était surprise par le saut que je venais de faire, en passant au rêve, donc au fantasme)

– Et tu rêves souvent de moi Marie?

– Oui et c’est pour cela que je vous parle

– Comment cela. Explique-moi. Je n’ai pas l’impression que cela te détende de parler, tu es encore plus rouge pivoine que d’habitude (Elle rougit encore plus, humiliée que j’ai remarqué son trouble habituel. Elle prit sa respiration)

– J’ai parlé de vous à ma meilleure amie, qui m’a recommandé de vous parler.

– Et elle a eu raison?

– Je, je ne sais pas Monsieur (elle était complètement perdue, c’était vraiment touchant. Enfin moi je m’amusais beaucoup. Sa copine n’était vraiment pas de bons conseils)

– Tu lui avais raconté quoi à ton amie?

Ben ça, que j’avais rencontré un homme très charismatique, que j’étais sous votre charme et que je fantasmais (elle se mordit les lèvres à ce mot, rougit violemment, se repris), que je pensais souvent à vous

Tout le temps?

Oui, tout le temps.

Que tu te caressais en pensant à moi.

… (elle hocha la tête, incapable de dire un mot)

Que tu te faisais jouir en pensant à moi?

Tous les soirs? Plusieurs fois par nuit?

Oh mon Dieu (elle tremblait de tout son corps)

Et tu penses qu’avec ton corps et ton âge, je vais craquer et te dire que moi aussi j’ai envie de toi?

Je ne sais pas Monsieur. Je ne sais pas. Je suis désolée

Tu as un ami actuellement?

Non Monsieur

Tu vis avec tes parents encore?

Oh non, j’ai un petit studio pas loin.

Qu’est ce qu’ils penseraient que tu rêves d’un homme qui pourrait être ton père?

Oh Mon Dieu, cela ne les regarde pas, si?

Non sans doute, ni tes 8 frères et sœurs.

Non Monsieur

Elle tremblait, transpirait et ne parvenait pas à relever son regard. J’étais certain qu’elle aurait voulu disparaître dans un trou de souris, que cette conversation n’ai jamais eu lieu. Mais je me trompais peut-être. Sa timidité m’ennuyait, je n’avais plus l’âge pour trouver cela frais et attirant. Je laissais passer quelques minutes, pour voir comment gaziantep yabancı escort elle se décomposait.

– Cela t’excite d’être comme cela devant moi, te mettre à nue?

– Je, je ne sais pas Monsieur.

– Eh bien vérifie?

– Pardon?

– Baisse ton pantalon, met ta main dans ta culotte et dis-moi si elle est trempée. Et tout de suite.

– Oh mon Dieu!

Je l’aurais fouettée, elle aurait réagi de même, bondissant de sa chaise, interloquée, bégayant, perdue. C’était tellement concret. Elle me regarda enfin, terrorisée par mon regard sévère, détourna les yeux et défit sa ceinture. Elle baissa son pantalon doucement, m’offrant ainsi une jolie vue sur son pull déformé par sa poitrine pendante. Fille de son époque quand même, dieu merci, elle était bien épilée, et descendit aussi sa culotte, dévoilant un sexe qui me plut terriblement. Je ne savais pas pourquoi, mais je le trouvais si sage, si peu développé. Ses hanches étaient large, son pubis rebondit et si lisse. Peut-être était-ce en pensant à ce moment qu’elle était allée se faire belle, toujours sous les conseils de sa meilleure amie qui l’avait jetée dans mes bras! Je marquais mon impatience, comme si ma demande était banale. Elle descendit une main timide, l’enfouit entre ses lèvres, la baissa un peu plus, le souffle court.

– Oui

– Oui quoi?

– Oui je suis mouillée

– Pardon, je n’ai rien entendu.

– Oui Monsieur, je suis mouillée et excitée (sa voix était un murmure malgré ma demande. Sa timidité ne résistait pas à son désir, c’était une évidence. Je me demandais en fait quel rôle jouait sa timidité, si ce n’était pas un masque pour pouvoir manipuler ses interlocuteurs. C’était peu banal de recevoir une déclaration d’une jeune femme de 20 ou 22 ans)

– Relève ton pull au-dessus de tes seins. Fais-les ou sortir de ton soutien-gorge, que je puisse les voir. Allez plus que cela.

J’étais ébahi qu’elle obéisse. Là encore j’avais hésité, et ma demande était ferme et sans concupiscence, comme pourrait le faire un médecin. Marie était gênée, mais pas plus qu’au début, peut-être même moins. Je soupçonnais qu’elle avait fantasmé cette scène plusieurs fois et m’utilisais dans ses désirs profonds. Ses seins étaient vraiment gros, un peu trop mous à mon goût, quoiqu’il faudrait les voir pendre sans ses vêtements. J’étais concentré sur la situation, voire comment manipuler cet objet non identifié, aussi mon excitation était-elle plutôt calme. Ce qui devait sans doute la surprendre et ne pas rentrer dans son schéma.

A la regarder exhiber ainsi ses seins, sans vraie pudeur, le sexe lui aussi nu, j’imaginais des scènes avec elle, remplie de cris, de larmes et de supplications. Était-ce cela dont elle rêvait vraiment, pauvre fille innocente. Ses tétons durcissaient avec les courants d’air froid ; j’avais envie de les écraser, de la faire pleurer abondamment de souffrance. Mais ce n’était ni le lieu, ni le moment, et de toute façon impossible.

Je poussais plus loin la situation, lui demandant de garder une main pour tenir son pull relevé et une autre pour se caresser. Je voulais la voir jouir devant moi. Elle ferma les yeux, m’obéit si vite que j’eu la confirmation que tout ceci avait été fantasmé avant. Je sortis mon téléphone et pris des photos d’elle, tellement pornographique, tandis qu’elle fléchissait les jambes pour mieux écarter son sexe. La jouissance fut rapide, silencieuse, elle trembla de tous ses membres, s’appuyant au bureau pour reprendre ses esprits. Il était temps de plus la tester. Je ne pensais pas qu’elle aurait prévu la suite.

– Tu imagines si ta responsable voit les photos? regarde tu es tellement salope sur celles-ci.

– Oh mon Dieu, vous ne le ferez pas? S’il vous plaît. Je ferai tout ce que vous voudrez (De façon évidente elle m’ouvrait gaziantep genç escort la voie à un chantage, et ne semblait pas du tout effrayée. Elle jouait. Elle voulait être sous emprise. Elle était en plein film)

– Tu es un pain salut n’est-ce pas?

– Je, je ne sais pas

– Tu sais ce que c’est au moins?

– Non Monsieur

– Quand tu étais jeune et l’ainée de ta famille, tu étais punie par ton père pour l’exemple.

– Oui

– Fessée? Avec un martinet?

– Une cravache Monsieur.

– Eh bien! (je la sens un peu émoustillée à ce souvenir dans son malaise, elle se livre facilement) et cela te faisait mal, et t’excitait aussi.

– …

– Et tu t’es déjà tapée toi-même?

– …

– Laisse-moi deviner, une cuillère en bois. Réponds-moi!

– Oui (c’est un murmure, moi je me régale, je les connais un peu ces petites)

– Sur les fesses

– Oui

– Sur le sexe?

– — (elle est cramoisie)

– Mmmhhh, oui directement sur tes lèvres et ton clitoris, comme cela fait mal et comme cela fait du bien aussi. Tu réussis à taper assez fort

– Je, je crois Monsieur

– Et tu te mets des pinces sur les seins? Des pinces à linge?

– Je … oui Monsieur

– Et tu te caresses en pensant à moi ainsi.

– Oh, vous me torturez

– N’est-ce pas ce dont tu avais envie?

– …

– Montre-moi comment tu mouilles, allez écarte bien, regarde tes cuisses, tu adores cela.

– …

– Je parie que le premier garçon qui t’a prise ne t’a pas déflorée, tu t’étais déjà défoncée toi-même, n’est-ce pas?

– Oui (c’est un chuintement, sans que je lui dise, elle se caresse la tête baissée en me regardant)

– Tu as commencé à quel âge?

– Avec un garçon? 11 ans Monsieur

– Pas mal, et donc bien avant avec ta brosse à cheveux, non?

– Oui Monsieur, 9 ou 10 ans, mais avec mon déodorant ou mon dentifrice Monsieur.

– Et dans le cul aussi?

– Oui aussi

– Tu vois tu es une pain slut, tu aimes avoir mal, cela te fait jouir, et tu as envie d’obéir, d’être utilisée et suppliciée. Tu es une pain slut.

– …

– Dis-moi que je me trompe?

– Non Monsieur

– Allonge-toi sur ton bureau, retire une jambe de ton pantalon pour bien les écarter. Offre-moi la vision de ton cul de salope

La vision était très excitante. Marie était musclée, ses fesses bien fermes. Je les aurais bien fouettées avec ma ceinture, mais même la porte fermée, cela attirerait l’attention je crains. Même une fessée à main nue. Ses cuisses brillaient de sa mouille abondante, elle adorait l’humiliation, sans doute autant que les sévices. J’enfonçais quelques doigts dans son sexe accueillant, elle ne fit pas un geste pour s’échapper, au contraire, elle vint à la rencontre de mes doigts. Je la caressais un peu souhaitant surtout lubrifier mes doigts, qui s’attaquèrent à son trou intime. Elle n’était pas vierge, elle me l’avait avoué, mais semblait même expérimentée. Elle se relâcha complètement, poussant même légèrement pour faciliter l’introduction successive de mes trois doigts. Elle s’était défoncée ainsi bien plus d’une fois. La godiche telle qu’elle paraissait cachait une sacrée perverse.

Je n’aurais pas dû mais j’étais maintenant terriblement excité. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été dans une telle situation avec une telle proie entre mes mains. Dans son bureau, je ne pouvais lui faire vivre l’enfer, mais au moins l’utiliser pour mon plaisir. Je sortis mon sexe qui devint rapidement dur, heureux de retrouver toute sa puissance. Je pénétrais d’un seul coup son sexe, lui arrachant un cri rapidement étouffé. J’appuyais sur son dos pour qu’elle reste bien allongée sur le bureau. Sa peau était douce, tendre, tellement agréable. J’imaginais de très belles gaziantep gerçek resimli escort marques à la badine. Mon dieu que c’était bon, j’aurais pu jouir ainsi sans plus bouger. Le contact de ses muqueuses provoquait des picotements sur mon prépuce. Elle était chaude, accueillante, et mon sexe butait contre son col, le pressant, lui faisant mal comme sans doute elle adorait. Je ressortis aussi brutalement que j’étais rentré, et je répétais l’opération dans son cul. C’était moins soyeux, plus difficile, encore plus jouissif. Ce fut un râle profond qui sorti de sa bouche bâillonnée par le dos de sa main. La douleur était intense malgré ma préparation. Voir mon pénis disparaître etre ses deux globes blancs étaient une vision incroyablement érotique.

Je commençais de grands mouvements profonds, remplissant son cul chaque fois un peu plus, remuant tout son ventre, lui faisant dodeliner la tête, perdue dans ses émotions. Je la pilonnais plus violemment, sortant complètement mon sexe de son cul, qui restait ouvert, pour l’empaler à nouveau d’un coup, vidant ses poumons de tout son air. C’était brutal, violent, je la possédais comme sans doute elle en avait rêvé. Ou bien je n’avais rien compris à son histoire. Avant de jouir, je n’en pouvais plus de me retenir, je fis de nombreux et rapides aller et retour dans son anus, sans aller plus loin, l’épuisant, le traumatisant, sachant qu’elle le sentirai pendant des jours d’avoir été maltraité.

C’est avec un grand mouvement profond que je me vidais en elle, retenant un cri de plaisir et de douleur, n’ayant pas joui depuis longtemps. Marie trembla de tout son corps avant de se laisser aller sur la table comme une poupée de chiffon. J’attendis quelques minutes, toujours profondément enfoncé en elle, avant de me laisser aller à vider ma vessie au tréfond de son ventre. J’adorais cette humiliation que Marie mit quelques secondes à comprendre. Elle gémit de honte de sentir son ventre gonfler, et le liquide s’engouffrer dans ses intestins. Je l’utilisais en urinoir et elle en tremblait d’humiliation et d’excitation mélangée.

Une fois bien vidé, j’essuyais mon sexe avec la jambe de pantalon qu’elle avait enlevé, m’amusant des taches suspectes que j’y laissais. Je m’habillais, et un grand sourire sur le visage, je ressortis, sans un mot, prenant quand même soin de fermer la porte derrière moi. J’étais vidé. Il était temps de rentrer chez moi.

[SMS Marie]

Merci Monsieur, cela a été merveilleux. Je suis toute à vous

Elle n’avait pas attendu longtemps. J’hésitais à ne pas répondre, j’avais envie de l’humilier mais je ne voulais pas non plus être méchant et la blesser vraiment.

[SMS]

Ce fut très bon Marie, mais nous devrons en rester là. Tu trouveras ton Propriétaire j’en suis certain. Moi ce n’est pas possible.

Fin de l’échange et de la relation! Enfin rentré, je me mis nu, nettoyait mon sexe correctement, remis ma cage de chasteté. Maîtresse me l’avait enlevée pour mes séances au centre de rééducation, car elle pouvait gêner. C’était la seule occasion où j’étais sans cage et sous serment de ne pas même me toucher d’aucune façon. A genoux je m’installais pour l’attendre derrière la porte. Cela soulagea le plug fiché en moi et qui m’avait torturé alors que je baisais Marie.

J’étais certain que la punition serait terrible pour l’avoir pénétré et, pire encore, avoir joui. Cela faisait plus d’un an que j’étais chaste. Mais comment aurais-je pu résister. Je lui montrerai les photos, non pour l’attendrir, mais cela l’exciterait. J’aurais adoré qu’elle prenne Marie comme esclave, mais je ne me faisais pas d’illusion. Il n’y avait que moi qu’elle voulait torturer indéfiniment. J’avais le temps d’imaginer la punition qu’elle m’infligera. Comme souvent je pensais qu’elle me demanderai une suggestion de punition, ce qui lui permettait de mesurer mon degré de conscience de la faute commise, et de mes capacités de souffrance. Mais là il faudrait une punition si forte que dans la même situation, je n’ai pas même l’idée de donner suite. Je pris conscience d’un coup de la faute commise et je commençais à trembler de peur. Ma femme pouvait parfois avoir des réactions extrêmes et je ne doutais pas que ce serait le cas cette fois-ci. Quel con je faisais!


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